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Perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne / Le Ministre de l’économie et des finances Adama Coulibaly présente les recettes de la Côte d’Ivoire


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unite.ci, Abidjan le 28 octobre 2019 : Selon le Rapport 2019 sur les Perspectives économiques régionales de l’Afrique subsaharienne du Fonds Monétaire International (FMI), présenté le 28 octobre 2019, à Abidjan, la Côte d’Ivoire, en raison de la diversification de son économie, devrait maintenir une croissance moyenne de 6% en 2019 et 2020, contre 3,2% et 3,6% sur la même période pour la région.

« La croissance en Afrique subsaharienne devrait se maintenir à 3,2% en 2019 et s’accélérer à 3,6% en 2020. Elle devrait être plus lente que prévu pour environ deux tiers des pays de la région. Par contre, la croissance avoisinera un taux moyen de 6% en 2019 et 2020 dans les économies ne dépendant fortement de la seule exploitation des ressources naturelles (pétrole, mines, etc.) », indique le rapport du FMI.

Les perspectives de croissance varient donc considérablement d’un pays à l’autre de la région en 2019. Ce constat va se poursuivre pour les années à venir. Mais le FMI souligne dans ce rapport 2019, que la croissance devrait rester vigoureuse dans 24 pays, au nombre desquels la Côte d’Ivoire. Il convient de noter que la Côte d’Ivoire a réalisé, sur la période 2012-2018, un taux de croissance moyen de 8%, et projette pour 2019 et 2020, respectivement, 7,5% et 7,4%.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, la résilience et les performances de l’économie ivoirienne observées sur la durée s’expliquent par sa transformation et sa diversification.

« Nous sommes dans une situation où l’économie est en train d’être transformée sur le plan structurel. Cela se vérifie par la structure du Produit intérieur brut (PIB). Le secteur primaire qui y avait un poids important en 2011-2012 a vu son poids réduit en 2018-2019. Dans le même temps, la part des secteurs tertiaires et secondaires croît », explique-t-il.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, si le pays a pu résister aux chocs en 2016-2017, avec la chute brutale du cours du cacao, c’est parce qu’il dispose d’autres spéculations, qui sont importantes dans le secteur primaire, comme le palmier à huile, l’anacarde et l’hévéa.